« Le rapport Sauvé ne va pas au bout de l’évaluation du phénomène » Aucun avis

TRIBUNE. Vaste entreprise de vérité, le rapport Sauvé a permis de montrer l’ampleur des abus sexuels commis dans l’Église, souligne l’historien Jean-Pascal Gay. Mais il fait également quelques impasses, en évacuant les abus spirituels qui ont permis les crimes sexuels, et la possibilité de « complicités plus graves des évêques », explique-t-il.
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