Au procès des attentats du 13 novembre 2015, les ambivalences d’un accusé « lunatique » Aucun avis

La cour d'assises spéciale interroge désormais les accusés sur leur radicalisation et sur les faits. Premier à être entendu mardi 11 et mercredi 12 janvier, Mohamed Abrini a justifié les attentats, mais ne s’est pas montré loquace quand les incohérences de son parcours en Syrie et en Angleterre ont été pointées.
Pour marque-pages : Permaliens.

Les commentaires sont fermés