Sur la côte vendéenne, le refuge de Clemenceau Aucun avis homms2013

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La retraite venue, celui que l’on surnommait le « Tigre » (1841-1929) avait choisi de séjourner six mois par an dans sa Vendée natale. Sa maison de Saint-Vincent-sur-Jard et ses jardins perchés sur la dune, face à la mer, attirent 22 000 visiteurs par an.

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