« Pari djanabahr, cela veut dire bon voyage », de Marseille à Istanbul sur les traces d’un exil Aucun avis

En 1922, Hagop Garmirian, Arménien de Constantinople, a quitté Istanbul pour Marseille en bateau. Marc, son petit-fils, journaliste reporter d’images, a parcouru cette route de l’exil à rebours et à vélo… Pascal Charrier, grand reporter à La Croix, l’a accompagné. Aujourd’hui : Marseille. De Marseille à Instanbul, à vélo (1/9)
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