Mobilisation, menaces nucléaires… Poutine choisit la fuite en avant Aucun avis

Le président russe a décrété une « mobilisation partielle », soit 300 000 réservistes, et brandit la menace nucléaire. Contre l’Ukraine, et au-delà, en direction de l’Occident. À Moscou, cette décision divise les hommes susceptibles d’être appelés à servir sous les drapeaux pour combattre en Ukraine.
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