Corée du Sud, le tatouage en quête de légalité Aucun avis

Depuis 1992, un arrêt de la Cour suprême sud-coréenne réserve la pratique du tatouage aux médecins. Si, dans les faits, plus de 20 000 artistes exercent chaque jour le métier, ils n’ont aucun statut légal. Un paradoxe dans un pays où la pratique semble banalisée.
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